Traduction
Prenons l’exemple suivant : Alice et Bob souhaitent parier sur le résultat d’un événement sportif. Supposons qu’Alice pense que l’équipe A va gagner, tandis que Bob parie sur l’équipe B. Ils peuvent alors créer un smart contract qui formalise leur pari. Avant le début du match, ils transfèrent une somme d’argent sur le smart contract. Le contrat est maintenant actif. Au terme de la rencontre, le smart contract doit identifier l’équipe victorieuse.
Il ne peut évidemment pas se fier à Alice ou Bob, car chacun aurait intérêt à mentir. Quel que soit le résultat, Bob affirmera que l’équipe B a gagné, et Alice prétendra le contraire. Pour contourner ce problème, on fait appel à ce qu’on appelle un oracle blockchain. Un oracle est un élément externe capable de prendre une information issue du monde physique et de la transmettre à la blockchain.
Dans notre exemple, il transmettra le résultat du match au smart contract. Sur cette base, le smart contract pourra traiter automatiquement le pari. Il agit donc comme un tiers de confiance dans le cadre de l’interaction dont il est question. Et une nouvelle fois, il n’est pas nécessaire de faire appel à une entité centralisée.

















