Toute organisation, qu’il s’agisse d’une entreprise ou d’un État, dépend d’un réseau pour fonctionner. Cependant, tous les réseaux ne suivent pas les mêmes règles. Les réseaux centralisés ou décentralisés sont des réseaux à accès contrôlé (ou « permissioned ») : pour y entrer ou en sortir, une autorisation est indispensable. Mais les réseaux distribués, comme ceux des crypto-actifs, sont quant à eux totalement ouverts. Prenons l’exemple d’une candidature à un emploi ou de l’adhésion à l’Union européenne : il faut faire une demande et remplir certaines conditions pour être accepté. Et pour partir ? Tout n’est pas si facile : il faut parfois fournir un préavis ou négocier (à l’image du Brexit).
À l’inverse, les réseaux distribués sont sans restriction d’accès (ou « permissionless »). Quiconque peut y entrer ou en sortir librement, sans autorisation préalable. La dimension « égalitaire » des réseaux distribués vient justement de cette ouverture totale. Pas de barrières, pas de filtrage : tout le monde joue selon les mêmes règles.
Cependant, cela implique un haut niveau de confiance. En effet, sans supervision centralisée, comment faire confiance à l’écosystème crypto dans son ensemble et à une simple transaction ? C’est là que notre dernier pilier intervient : les tiers de confiance.